Archive for the 'Drolitude' Category

Bataille de titres

Il y a parfois des actualités qui se téléscopent. Exemple :

- AT&T admet s’être fait voler un portable dont le contenu - notamment des détails sur la rémunération de cadres dirigeants - n’était pas crypté.

puis:

- AT&T lance un service permettant aux entreprises de crypter leurs données et leurs mails.

Ils auraient voulu faire un spectacle de cyber-clowns qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement…

Protection minimaximale

Peur de vous faire voler votre identité (c’est plus dangereux dans les pays anglo-saxons en raison de l’usage généralisé des cartes de crédits versus cartes de débit en France) ? Inscrivez vous pour 110 dollars annuels chez LifeLock. Protection maximale qu’ils disaient… Mais le patron lui même s’est fait voler son identité de nombreuses fois à tel point que 20 faux permis de conduire à son nom circulaient et que son âge avait été modifié dans son profil LifeLock. Un utilisateur fait un procès.

Faille de sécurité dans un monde ultra-sécurisé

La Grande Bretagne obtient sans conteste la palme du pays le plus bug brotherisé. Caméras de surveillances partout, fichiers à n’en plus finir. Sur le modèle américain. La peur érigée en arme par le gouvernement, notamment sur le péril terroriste… On imagine dès lors qu’une personne sur la liste des terroristes déclenche immédiatement une alerte rouge lorsqu’elle veut s’approcher d’un avion (par exemple). Et bien oui…, mais non. Le Daily Mail raconte cette amusante anecdote : un pirate de l’air qui avait détourné un avion Afghan vers la GB et obtenu l’asile, travaillait au nettoyage de locaux de British Airways au très contesté Terminal 5 d’Heathrow.

Hack me, I’m famous

Le patron de la Barclays Bank, Marcus Agius, s’est fait piquer 10.000 livres par une personne qui avait récupéré assez de données personnelles sur lui pour demander, avec succès, une carte bancaire de remplacement à son nom.

Quand on est con…

Le présentateur de télé britannique Jeremy Clarkson a perdu quelques sous en voulant jouer au plus fin. Il était persuadé que la perte par le gouvernement britannique de deux disques durs contenant les données personnelles de 25 millions de personnes n’aurait aucune conséquence. Pour le prouver, il a publié son numéro de compte bancaire dans les colonnes du Sun. Estimant que la seule chose que l’on pouvait faire avec ça était de mettre de l’argent sur son compte.  Après avoir constaté un retrait de 500 livres, il a expliqué: “contrairement à ce que j’avais dit à l’époque, nous devons retrouver ces idiots qui ont perdu les disques et leur enfoncer des cure-dents dans les yeux jusqu’à ce qu’ils demandent grâce”. A idiot, idiot et demi ?

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